Ici l'association culture art polar sud Aveyron parle de polar et de vin en bonne compagnie. Actualité sur la littérature policière. Festival du polar de Millau et prix Robin Cook.
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Il n'y a pas de détectives privés en Irlande. Les habitants ne le supporteraient pas. Le concept frôle de trop près l'image haïe du mouchard. Jack Taylor le sait. Viré pour avoir écrasé sciemment son poing sur le visage d'un ministre, cet ancien flic a gardé sa veste de fonction et s'est installé dans un pub de Galway. Son bureau donne sur le comptoir. Il est chez lui, règle des broutilles, sirote des cafés noyés au brandy et les oublie à l'aide de Guinness. Il est fragile et dangereux. Une mère qui ne croit pas au suicide de sa fille de seize ans le supplie d'enquêter. «On l'a noyée» sont les mots qu'elle a entendus au téléphone, prononcés par un homme qui savait. De quoi ne plus dormir. Surtout si d'autres gamines ont subi le même sort. Surtout si la police classe tous les dossiers un par un...
À quoi peut bien passer ses journées le docteur Ziegler, qui s’est retiré à Cairn dans les Alpes de Haute-Provence ? Toujours tiré à quatre épingles, malgré la chaleur qui étreint le pays, il tient un minutieux journal de bord. Son employée de maison, Annette, est d’une discrétion parfaite, se félicite-t-il.
Que font les habitants de La Dauphine, cette poignée de bâtiments délabrés où Sylvain Coulon a posé un tipi et prend le pouls de la terre ? Léon Lecoq, chef de la brigade de gendarmerie, ne peut pas souffrir cet énergumène qui se promène en pagne, arc à la main.
Alors que l’été monte en puissance en cette fin des années 1980, que les visiteurs débarquent, touristes étrangers ou précaires en quête d’un petit boulot, les éléments d’une tragédie se rassemblent.
Eric Goffin, qui s’inspire d’une histoire vraie, place dans le sublime décor du pays de Giono, où il vit depuis de nombreuses années, la cruelle histoire d’un crime qui meurtrit un village paisible et dont l’onde de choc se propage plusieurs années durant.